Domaines · Groupes, réseaux et coopératives
Plusieurs entités, une seule fois les fonctions support.
Doublons d’outils, achats dispersés, dépendance à une ou deux personnes : nous concevons ce que vos entités peuvent partager, et comment le gouverner.
Atelier de cadrage offert, puis étude chiffrée

Le constat
Partager par choix, pas par nécessité.
Chaque entité d’un groupe, chaque membre d’un réseau, chaque collectivité refait les mêmes tâches avec ses propres moyens. Résultat : des coûts en double, des compétences rares introuvables, et une dépendance à une ou deux personnes.
Nous commençons par un atelier de cadrage, offert : deux heures avec la direction pour savoir si la mutualisation vaut le coup chez vous. Si oui, nous chiffrons les scénarios, entité par entité.
Pour qui
- Groupes de plusieurs sociétés
- Réseaux, franchises et coopératives
- Associations et fédérations d’un même secteur
- Pairs non concurrents d’un même métier
salariés en moyenne par employeur privé en Nouvelle-Calédonie en 2025 : 55 880 salariés pour 9 140 employeurs. Rares sont ceux qui peuvent s’offrir seuls un directeur financier ou informatique.
d’employeurs privés en deux ans en Nouvelle-Calédonie. Moins d’entreprises, des ressources plus rares : partager devient une stratégie.
Moyenne calculée par BFO Partners à partir des chiffres de l’Isee.
Le test en 30 secondes
Est-ce le moment de mutualiser ?
Cochez ce qui vous ressemble.
- Chaque entité a ses propres outils pour les mêmes tâches
- Les fonctions support reposent sur une ou deux personnes
- Les coûts fixes augmentent plus vite que l’activité
- Chacun achète seul ce que vous pourriez négocier ensemble
- Vous comptez au moins 25 postes support au total
Notre lecture
Mutualiser, trois niveaux.
Partager des achats
Regrouper les volumes pour mieux négocier : fournitures, assurances, télécoms, logiciels.
Partager des compétences
Un directeur financier, un responsable informatique, un juriste, à temps partagé entre plusieurs structures.
Partager un centre de services
Une équipe commune qui traite la paie, la comptabilité ou le support informatique pour tous, avec des niveaux de service écrits.
« Mutualiser avant de subir : mieux vaut partager par choix que se regrouper par nécessité. »
CAP COMMUN · marche 5, mutualiser
Les formules
Un diagnostic pour commencer, puis une mission, un accompagnement mensuel, ou les deux. Prix fixes, en XPF hors taxes.
Diagnostic
L’étude de mutualisation
510 000 XPF HT
5 jours
- Le périmètre : quelles fonctions, quelles entités
- Trois scénarios chiffrés, du plus simple au plus intégré
- Les gains attendus et leur calendrier
- Une note de cadrage pour décider en conseil
Mission
La mise en place du centre de services
Dès 1 440 000 XPF HT
15 jours et plus, sur mesure
- La cible : organisation, outils, niveaux de service écrits
- Le business plan et la répartition des coûts entre entités
- La gouvernance entre les membres
- Le choix des outils partagés
Accompagnement
Le pilotage mensuel
192 000 XPF HT / mois
2 jours par mois · engagement 12 mois
- Le comité de pilotage mensuel, préparé et suivi
- Les gains suivis, entité par entité
- Les niveaux de service mesurés et ajustés
- Les prochaines fonctions à partager, quand le moment vient
Le diagnostic est déduit de la mission si elle suit dans les trente jours.Mutualiser les fonctions supportComparer toutes les offres sur la page Tarifs
En pratique
Comment se passe l’étude de mutualisation
Avant · L’atelier offert
Deux heures pour savoir si l’étude vaut le coup.
Jours 1 à 3 · Le terrain
Entretiens dans chaque entité, relevé des coûts et des outils.
Jours 4 et 5 · Les scénarios
Chiffrage, comparaison, note de cadrage.
Questions fréquentes
Toutes les entités doivent-elles être d’accord ?
Non. On commence avec celles qui sont prêtes ; les autres rejoignent quand elles voient les gains.
Qui porte le centre de services ?
Une entité du groupe, une structure dédiée ou un groupement : l’étude compare les options et leurs effets.
Et entre entreprises indépendantes ?
C’est l’Alliance : la même démarche entre pairs non concurrents, et le prix de l’étude se partage.
Par quoi commencer ?
Par le diagnostic. C’est le premier pas, à prix fixe, et il se termine par une décision écrite. Son prix est déduit de la mission si elle suit dans les trente jours.
Mission ou accompagnement ?
La mission construit quelque chose de précis, en une fois : un plan, une organisation, un dossier. L’accompagnement vous suit chaque mois pour tenir le cap. Beaucoup enchaînent les deux.
Puis-je arrêter l’accompagnement ?
Il engage douze mois, facturés chaque mois, et ne se renouvelle jamais tacitement : au terme, vous décidez.
Idées
Nos idées sur le sujet.



Parlons de votre projet
Dites-nous où vous en êtes : réponse sous 24 heures, depuis Nouméa. Le premier échange ne vous engage à rien.
Les autres domaines
